RDM Vidéo : droits négociés auprès des éditeurs. Droit de prêt gratuit, de consultation gratuite, droit locatif, droit de projection publique non commerciale, pour médiathèques publiques et collectivités

Fournisseur de programmes audiovisuels et multimédia
pour les médiathèques, BDP, bibliothèques,
établissements scolaires, comités sociaux et économiques, collectivités...

Amantes del fuego de la pasion (Simple digipack)

Présentation éditeur

Pour commander cet article,
vous devez être identifié.


Identifiez-vous, si vous êtes déjà inscrit, sinon créez-vous un compte.

La musique arabe classique est née à Bagdad sous le califat de Mahdi Ibn al-Mansur en 775. Ziryab l'a importée en Espagne, où elle s'est établie indépendamment du monde oriental. Un nouveau style est né de la fusion avec la musique déjà présente dans la péninsule ibérique. Ibn Baya (Avempace, mort en 1138) fut le véritable créateur de l'école arabo-andalouse, qui s'est développée jusqu'à la chute de Grenade en 1492 et qui est encore présente dans tout le Maghreb dans sa forme originale, à quelques pertes et ajouts près. Aujourd'hui, Constantine est la capitale culturelle de l'Algérie orientale. Son patrimoine musical, transmis oralement, est bien connu et mémorisé par tous les musiciens traditionnels de la région, y compris des villes d'Annaba et de Guelma. Ce patrimoine repose sur deux répertoires : le classique et le populaire, tous deux jouant un rôle essentiel dans la vie sociale et intellectuelle de Constantine. Le répertoire classique est connu sous le nom de maluf ou musique arabo-andalouse. L'origine et la signification du mot maluf font débat. Oeuvre d'art, composition, "ma'ulifa sama uhu" (ce qu'on écoute habituellement). Le maluf comprend la musique classique cultivée et raffinée, jouée dans la région, notamment en Tunisie, en Libye et dans la région de Constantine en Algérie.
Outre le chant, la formation classique traditionnelle compte cinq instruments : le 'ud al-'arbi (luth à quatre choeurs accordé en quintes "embrassées"), le djuwaq ou fhal (petite flûte oblique en roseau), le kemandja (alto), la darbouka (tambour en forme de gobelet) et le tar (tambourin).

La silsila (ou chaîne) est une succession de poèmes liés, précédés d'un istikbar. L'istikbar est un chant improvisé et spontané qui reflète les émotions du chanteur. Il comporte quatre parties : un début, un développement, le djwab, et une fin, ou qufla. Entre ces parties interviennent des réponses instrumentales improvisées : le luth joue d'abord, puis le fhal, puis l'alto.

TITRES

1. No te basta (yakfi al-qital) istikhbar dhil
2. Amantes del fuego de la pasion (ya ashiqin nar al-mahabba) silsila dhil-hsin.
3. Flores de primavera. Taqsim viola
4. Ha alcanzado su mano (nalat ala yadiha). Istikhbar dhil

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

Pays Algérie
Label Pneuma
Editeur Socadisc
Distributeur Socadisc
Durée 00h54
Code-barres 8428353514401
Date de sortie 23/05/2025
Collection
Type d'édition Simple digipack
Nombre de disques 1 CD audio
Inclus
Poids 120g